Publié par : kimoki | 12 avril 2009

« En chaussettes », ou de la contrainte… dans le projet 6 Ricochet

Après avoir frémi quelques jours en septembre 2008, dans les colonnes du forum Ricochet, le temps d’assurer son véritable lancement, le sixième projet s’est rapidement installé dans la réalité : « Quand des auteurs et illustrateurs jeunesse se rencontrent virtuellement pour créer des textes illustrés », avec, à la clé, une lettre électronique, un blog dédié Projet 6, ouvert le 2 octobre 2008 et un forum spécial (recyclé depuis le projet 3 !) en triptyque : public, privé et super-privé. Jusqu’à la mise en ligne Taratata ! le 15 mars 2009.

L’organisation, impeccable, a été magistralement menée par deux administratrices en duo : Choumie et Gwenn.

Le planning a été tenu et même avancé de quelques heures. Au bout de 5 mois et demi, un autre blog : Histoires en chaussettes, a ainsi permis de présenter les projets terminés, et chacun/e s’en est fait l’écho sur son propre site. On peut en voir ici la présentation.

en chaussettes Projet 6 Ricochet

Pour tirer parti de l’expérience, et aussi faire réagir participants et lecteurs, voici quelques éléments de bilan, ouverts à la discussion et aux commentaires, que j’espère nombreux et qui seront les bienvenus.

  • Participants

Parmi les auteurs : 36 inscrits, les illustrateurs étant au nombre de 45 inscrits. Après la mise en ligne sur le forum de toutes les illustrations proposées [rappel : on peut toutes les retrouver ici, sur le site de Christos, attention ! le fichier est assez long à charger], on a vu se constituer 49 binômes, dont voici la liste complète.

Quelques abandons et rares défections sont à noter, au fil des étapes. Les projets terminés, en ligne sur le blog Histoires en chaussettes, sont au nombre de 42, avec 37 auteurs différents et 42 illustrateurs, certains contributeurs opérant dans les deux rôles, et quelques auteurs apparaissant en multi-tâches ou plutôt multi-titres.

  • Fonctionnement

Le principe de base a été l’utilisation du sondage pour tous les choix structurants : point de départ du projet (texte ou illustration), thème, règles du jeu, calendrier, choix du blog de présentation finale. Les commentaires servaient à échanger à partir des propositions émises dans les billets par les deux coordinatrices.

Le forum avait naturellement un aspect plus collaboratif. Il restait le passage obligé pour la constitution des binômes et la mise à disposition des illustrations servant de points de départ aux histoires.

En cas de doute ou de difficulté, le recours aux deux administratrices a toujours prouvé son efficacité. Quand c’était possible, s’il/elle était en ligne à ce moment-là, un participant ou un autre donnait l’information. On a noté également des initiatives permettant d’améliorer le fonctionnement, de gagner du temps, comme le billet récapitulatif des illustrations, déjà cité.

  • Binômes

Donner une date à partir de laquelle les illustrations devaient être mises en ligne, et une seconde date à partir de laquelle les vœux pouvaient être déclarés s’est révélé une règle très efficace. Cela a pu se révéler un peu stressant pour les illustrateurs et auteurs esseulés, mais tout a fini par s’arranger. Les listes récapitulatives, le basculement vers le forum privé et le jeu de couleur sur les titres et les noms étaient très utiles pour se repérer. Plutôt que de mettre le nom du participant à la fin du message, on pourrait le mettre au début, ça aiderait encore plus.

La situation d’un participant non choisi, ou esseulé à la suite d’une défection, est un peu douloureuse. Plus le temps avance, moins les solutions de fortune sont possibles. Si on arrivait à prévoir les différents cas de figure à l’avance, cela faciliterait sans doute les choses.

  • Format et présentation

Le principe de départ (5 000 signes pour les textes) a été battu en brèche en cours de route. S’en tenir à toute force à la règle édictée au début risquait de mettre en difficulté quelques auteurs aux textes de taille généreuse. Cet épisode a donné lieu à un échange fourni sur le forum privé du projet 6. Un sondage et son résultat ont permis de surmonter cette difficulté. Il me semble intéressant néanmoins d’y réfléchir à nouveau, à froid. Cela ne favorise pas, à mon avis, une démarche de type professionnel, où on doit se plier aux consignes de départ. Je proposerais bien ces pistes-là, en combinatoire libre :

– deux catégories (ou plus) : textes jusqu’à 5 000 signes / textes jusqu’à 10 000 signes ? Faut-il aller au-delà… ?

– indication systématique du public visé (tranche d’âge des lecteurs)

– pour les plus de 5 000 signes, synopsis de l’histoire et aperçu d’un chapitre ?

Pour renforcer l’aspect professionnel des projets, le recours à des relecteurs volontaires pour améliorer la forme (orthographe…) sans intervenir sur le style serait un plus.

Pour le nombre d’illustrations, le niveau d’achèvement des projets est variable et certains illustrateurs ont dû manquer de temps. On a vu les prouesses de certains dans le temps qui leur était imparti. Faut-il revoir le calendrier en tenant compte de cet aspect ? Le kit de base : 1 vignette, 1 couverture, 1 illustration, 1 double page, est très souvent dépassé, et c’est un plaisir. Pour les autres, on aimerait un rappel, un détail, un clin d’œil, une vignette pour accompagner les pages vierges. J’imagine que pour les enfants qui regardent les projets (il y en a beaucoup), cela doit faire drôle d’être abandonné en cours de route, sans plus aucun support visuel…

On note aussi des difficultés au moment de la mise en ligne des PDF.

  • Choix du thème

J’avoue que c’est ce point-là qui m’a fait le plus bouillir (et encore maintenant). Il est à l’origine de ce billet et de l’essai de rationaliser un peu ma frustration en amorçant ce bilan que j’espère partager avec d’autres participants/tes au projet 6. Je ronge mon frein depuis le début et espère que cette mise à plat pourra servir à d’autres que moi. La contrainte est une chose utile et il est bon de savoir la prendre en compte. Je pense néanmoins que le thème « en chaussettes » a été, pas forcément pour tout le monde, mais pour certains, un véritable handicap. La manière dont beaucoup d’histoires l’ont surmonté — parfois sans même y penser — est un émerveillement. Néanmoins, quel dommage pour la créativité que d’être obligés d’en passer par cette course d’obstacles !

a) Expression libre des thèmes

À cette étape, il s’agit d’un recueil de suggestions spontanées. Plus d’une trentaine, en vrac, que voilà ci-après : – les monstres ; – toi et moi / toi, moi, eux ; – en chaussettes… ; – c’est quand ? ; – l’écologie ; – la nature ; – il pleut… ; – ailleurs ; – la coquetterie ; – le cauchemar ; – la gourmandise ; – magie ; – le mensonge ; – le rêve ; – le départ ; – les peurs ; – la différence ; – la colère ; les créatures mythiques/mythologiques ; – la mort/le deuil ; – la timidité ; – les bêtises ; – les couleurs ; – silences ; – la première fois ; – la tolérance ; – les expressions ; – pitrerie ; – la vie est belle ; – les animaux de compagnie ; – un jour à l’école ; – le cirque ; – comment fait-on les bébés?

Déjà beaucoup de créativité dans les propositions. On peut déjà les organiser en les rapprochant par tendances :

– d’abord, de grands thèmes assez larges, pas dépaysants en littérature de jeunesse et autorisant des approches variées, comme les animaux de compagnie, les monstres, la gourmandise, la colère, la nature…

– d’autres thèmes un peu plus resserrés, plus près du quotidien et sans doute particulièrement adaptés à la tranche d’âge 6-9 ans : un jour à l’école, le départ, la timidité, la première fois, comment fait-on les bébés…

– des suggestions qui trahissent une formulation d’adulte même si ces questions peuvent toucher l’enfant : l’écologie, la différence, les créatures mythiques/mythologiques.

Il y avait aussi des portes ouvertes soudain vers l’imaginaire, avec des expressions fusantes, comme des starters : en chaussettes, la vie est belle, il pleut, c’est quand ? Pleines de dynamisme, elles appelaient des images, des mots. D’autres, tout aussi puissantes, et très goûteuses, ouvraient aussi des champs très vastes, comme : ailleurs, silences, magie, la mort/le deuil, les couleurs.

b) Vote sur les propositions préférées

Pour dégager les thèmes principaux, les participants étaient invités à choisir trois propositions parmi l’ensemble. Le résultat a montré un grand éparpillement, chaque proposition ayant au moins un vote, avec un peloton de tête, allant de quatorze à six voix pour les 10 propositions les mieux classées : en chaussettes (14), les monstres (12), ailleurs (11), silences (10), il pleut (8), le cirque (8), la première fois (7), les bêtises (7), magie (6), la gourmandise (6).

c) Vote du thème définitif

La bataille a été serrée. Avec ces scores-là : en chaussettes (14), ailleurs (12), les monstres (11), silences (10), la première fois (4), les bêtises (4), il pleut (2), le cirque (2). Soit, une très grande fidélité aux premiers choix. Le deuxième vote n’a pas vraiment changé la donne. Aurait-il fallu réduire aux quatre thèmes ayant eu plus de 10 voix au premier tour ?

J’ai relu les commentaires et j’ai vu des choses assez rigolotes, beaucoup d’entrain, quelques « gloups », « aaaargh » et autres « damned » à l’affichage des résultats. Comme tout le monde, ceux qui n’étaient pas ravis ont dû faire contre mauvaise fortune bon cœur et au boulot !

J’ai énormément regretté le choix de ce thème, et  je vais essayer d’expliciter pourquoi. Les chaussettes sont un objet quotidien dans la vie des enfants mais elles ne jouent pas un rôle transitionnel, comme le doudou, le jouet préféré, ou un rôle symbolique, comme une photo, un objet transmis, un cadeau marqué de sens. Lancer une série d’histoires sur ce sujet (qui n’est pas un véritable thème) comportait des risques. À cause de cet aspect (vie quotidienne), le périmètre privilégié des histoires à créer était la vie quotidienne. Mais tout le monde n’avait pas forcément envie de rester dans ce registre. On pouvait aussi aller dans la fantaisie, la dérision, le canular, l’invention folle… Certains ne s’en sont pas privés et ont recueillis des bravos. Cependant, parfois le passage obligé par le thème était un peu forcé, et le grand écart entre le registre choisi et l’objet « chaussette » un peu délicat. Il est clair toutefois que beaucoup se sont énormément régalés/ées. Pour éclairer la réflexion, on peut lire cet article sur les registres littéraires.

Voilà, si l’on pouvait éviter ces difficultés les prochaines fois…

  • Propositions

En voici quelques-unes. Je pourrai faire une synthèse ultérieurement, en reprenant celles que vous mettrez en commentaires.

– Choisir des thèmes, pas uniquement en fonction de nos idées ou goûts propres, mais en fonction des lecteurs potentiels et souhaités.

– Une proposition de thème pourrait être accompagnée de quelques lignes, comme une déclaration d’intention et une incitation à créer. On dirait pourquoi il nous paraît intéressant, ouvert, susceptible de développements variés.

– Afin de donner une chance à des thèmes difficiles comme « la mort, le deuil » qu’il peut être intéressant de traiter (mais 42 histoires sur ce thème, c’est trop !), pourquoi ne pas proposer des thèmes doubles, comme la joie / la peine. Les choses s’équilibreraient et l’ouverture aura été faite.

– D’autres pistes et réflexions ? à votre tour, ne vous déplaise, jusqu’au prochain rendez-vous ricochétien. Merci pour votre lecture et votre retour.

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Responses

  1. Le thème « en chaussettes » n’était pas mon thème de départ. Pourtant j’ai voté pour lui en second lieu. La contrainte est pour moi à la fois un plaisir et une difficulté. C’était la première fois que je travaillais dans ce sens à partir de l’illustration, pour le projet 5 les auteurs avaient proposé l’histoire d’abord puis les illustrateurs choisissaient ensuite. Je ne savais pas si j’y arriverais.

    Pour ma part, le thème « en chaussettes » était plus original que le thème doudou, même si celui-ci n’est pas du tout dénué d’intérêt.

    Par contre pour la suite, si ce n’est pas trop compliqué pour les organisateurs, je verrais bien trois ou quatre thèmes différents : cela éviterait d’inonder les éditeurs avec des histoires … en chaussettes par exemple et cela permettrait de donner plus de chances à tous les binômes … de trouver éditeur … à leur pied.

    Blu, je t’ai suivie à la trace à travers toutes les histoires et j’ai beaucoup apprécié tes commentaires.

  2. Merci Catibou pour ta réaction. Moi aussi je suis adepte de la contrainte et j’ai joué le jeu vaillamment. En regardant les précédents projets Ricochet, j’ai trouvé : 1 : la nuit ; 2 : la magie des saisons ; 3 : une image et un duo d’histoires illustrées ; 4 : à tire d’ailes ; 5 : le secret
    Le nombre de participants grandit à chaque édition, et ta suggestion d’avoir plusieurs thèmes est sans doute à suivre pour la prochaine fois.
    Merci aussi d’avoir suivi mes commentaires à la trace : à une ou deux histoires par soirée, j’ai mis du temps et pris plaisir à faire quasiment le tour. Blu

  3. Merci pour ce bilan, Blu et pour la quallité de tes commentaires sur le projet 6!
    Je trouve aussi la contrainte du sujet unique assez enfermante mais elle a pour avantage de nous obliger tous à l’intégrer. J’étais, pour ma part, très curieuse de savoir ce qu’on pourrait en faire de cette chaussette! Mais je n’ai jamais pensé que le registre « vie quotidienne » devraient l’emporter à cause de ce thème: Libre aux auteurs de détourner aussi la contrainte.
    Sur le principe, comme toi, je pense qu’un choix multiple serait, bien sûr, plus agréable et plus propice à satisfaire les imaginations des participants.
    Pour ma part, je n’ai pas voté pour le thème, j’étais totalement indisponible à cette période, mais je savais que je m’adapterais ,avec bonheur ou pas, au choix du plus grand nombre.
    Longue vie au projet ricochet, ce fut une très belle expèrience de partage!

  4. Très intéressant, ce bilan ! Cela permettra de faire évoluer le projet l’année prochaine !
    J’aime l’idée d’une déclaration d’intention autour d’un thème pour le défendre.
    Cela peut recentrer le projet !
    Vivement le projet 7, avec Blu en coordinatrice ! (et oui, car dans le bilan, il faut aussi ajouter qu’il est bon de changer de coordinateurs…)
    Choumie et moi l’avons fait deux fois. La première, nous découvrions tout car nous n’y avions jamais participé auparavant. La deuxième, ça faisait presque déjà « prestataire de services » et la gestion du projet a été moins participative, ce qui est un peu dommage, je trouve.

  5. Il y a beaucoup de bonnes idées énoncées ici. Si l’objectif de chaque binome est ensuite de proposer le projet aux éditeurs, il peut s’avèrer en effet utile de varier les thèmes. En même temps, c’est assez intéressant de voir sur un thème unique les variations de traitement possible!:) J’attends de voir projet 7

  6. Et pourtant les illustrateurs avaient un travail bien plus dur, poser la première pierre. J’ai été épaté par la diversité des illustrations, j’avais bien peur de voir le même thème décliné 42 fois et au final c’est très varié!

    Quant à la longueur du texte… 5000 mots c’est très courts, même pour des enfants. Il faut leur donner du grain à moudre si on veut qu’ils aient envie plus tard de se plonger dans la princesse de Clèves et d’aimer ça (^-^)

  7. Poser la première pierre, Twinkle, n’est pas toujours le travail des illustrateurs, voir le projet 5.
    Je trouve la contrainte des 5000 mots excellente bien que j’ai moi-même du mal à lui obéir et j’ai pu lire de très bons textes qui les ont dépassés.
    Oui, Blu, tu as raison (forum du projet 6)le fait que ce soit tombé sur les chaussettes est un peu le fruit du hasard, parce que certains se sont dit, dont moi, pourquoi pas ?
    Je n’étais d’ailleurs pas sûre de pouvoir créer un texte à partir d’une image et je n’ai pas pu m’empêcher de créer un texte sans image et de le proposer à la personne à qui je pensais qui a accepté (Cécile Rousse pour « La dernière mode »)
    Mon vrai problème a été de choisir entre toutes les images et je n’ai pas su me résigner à mettre un ordre de préférence. Je me suis obligée à trouver des histoires pour toutes ces images. J’ai dû faire 6 ou 7 textes ou début de textes en peu de temps et pour les derniers mon imagination s’est fatiguée et mes forces de proposition n’étaient pas à la hauteur pour certaines qui ont été refusées (pas toutes) Avec plus de temps, elles se seraient améliorées. La production de certains textes m’a vidée émotivement.

    Pour revenir aux 5000 mots, on peut en mettre moins et être efficace. Les éditeurs semblent en général vouloir raccourcir quelque soit la longueur de départ, tout dépend du public auquel on s’adresse.

    Par exemple une maîtresse qui lit un album à une classe de petit doit extrêmement bien choisir la longueur de son histoire. Si elle leur lit l’interminable livre que leur apportent en général les enfants de chez eux, elle va faire chou blanc. Ce qui peut se raconter à un enfant dans l’intimité ne peut pas forcément être raconté en classe.

  8. Rien à voir avec le sujet, désolée…
    Je me suis permise d’ajouter l’un de tes contes (projet 5) à mon dernier article, sur le thème du Japon.

    Je reviendrai un peu plus tard pour commenter ton article. Bonne journée !

  9. Joce, avec plaisir ! à bientôt

    à toutes, merci pour vos contributions.
    on commence à voir quelques points intéressants : – le choix du thème, bien sûr, dont les règles méritent d’être affinées pour satisfaire le plus grand nombre ; – la taille des textes… À suivre
    Blu

  10. J’ai participé à tous ces projets (à l’exception du premier) avec un énorme plaisir, à chaque fois. Travailler en binôme est enrichissant, stimulant.
    Et peu importe le thème, peu importe les contraintes, hormis celle de la longueur… Il est possible de créer des histoires fantastiques avec un point de départ improbable !
    Ce projet 6 en est la preuve manifeste. J’ai lu des histoires fortes, merveilleuses, différentes les unes des autres. Et pourtant la chaussette n’est pas, comme tu le dis, un objet transitionnel !

    Par contre, les éditeurs ont dû faire la grimace en recevant des quantités de chaussettes !!
    Assurément nous avons réussi à tricoter finement toutes nos histoires mais notre thème est-il exploitable dans le domaine de l’édition ?…
    Peut-être serait-il plus judicieux, à l’avenir, de travailler sur des thèmes plus « porteurs » ?

    Et pour varier les plaisirs… si nous abandonnions l’idée d’un thème la prochaine fois ?? Partir d’une illustration comme pour le projet 3 (ou d’un texte) ?

    Et pour le nombre de signes, il est évident que l’âge des lecteurs est déterminant.
    NB : Pour une lecteur à l’écran, un texte d’une longueur modérée est préférable, plus « confortable », surtout pour un jeune lecteur.

  11. C’est bien d’avoir ton avis, en grande habituée des projets Ricochet. Il me semble en effet important de penser à la destination (théorique) finale des histoires : être lues par d’autres personnes — enfants, adultes — que les participants, qui constituent un public captif, et parfois être éditées.
    J’ai hâte de voir les propositions qui jailliront au moment de lancer le projet 7 !
    Blu


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